Le Syndrome de Prader-Willi est un grand dérèglement hormonal qui va donc modifier certaines réactions comme la sensation de faim. Si le bébé est peu, ou normalement intéressé par la nourriture, l’âge avançant, l’enfant peut se révéler tout à coup très attiré par la nourriture. Ce phénomène n’a parfois pas lieu ou reste raisonnable. Parfois il prend, chez certains enfants, des proportions importantes. Que se passe-t-il au niveau hormonal : La ghréline est l’hormone de l’appétit et de la régulation de l’appétit, or le taux de ghréline dans un corps porteur du Syndrome de Prader-Willi est très élevé. Et cela est couplé au problème métabolique prader-willi qui fait que un corps, atteint par le Syndrome de Prader-Willi dépense en moyenne 20 à 30% de moins. Cela conduit donc à un stockage de l’énergie donnée par les aliments en cellules adipeuses. Alors que l’enfant a avalé tout son plateau-repas, il peut aisément continuer à manger si on lui reproposait de la nourriture. A long terme, le risque est : l’obésité. C’est pourquoi il est préconisé d’aider un enfant porteur du Syndrome de Prader-Willi et de le protéger. Comment ? Deux alternatives :

—> une éducation thérapeutique à la nourriture. C’est à dire repérer les aliments qui seront les plus intéressants pour son métabolisme grâce à une diététicienne ou des préceptes simples qui iront vers une cuisine simple, des aliments rassasiants ( les moins raffinés possibles, présentant des fibres ), de saison, faisant la part belle aux légumes et aux fruits accompagnés d’herbes fraîches ou d’épices en privilégiant des cuissons vapeur ou au four. Et sans omettre les bons sucres et les bons gras nécessaires à la maturation du cerveau de tout être humain.

—> le traitement par hormone de croissance qui permet de réguler la masse grasse.