La variabilité de l’atteinte génétique fait dire aux médecins certains présages. La nature humaine, dans toute sa complexité, reste encore bien mystérieuse. L’enfant semble, et est bien apathique à la naissance, mais la prévention précoce qui est de mise de nos jours pour prendre soin des enfants porteurs du Syndrome de Prader-Willi change la donne. Il est vrai que les bébés et très jeunes enfants porteurs du Syndrome de Prader-Willi sont parfois bien silencieux car parler mobilise un grand nombre de muscles de la sphère orale et une gestion du souffle qui demande beaucoup d’organisation pour un tout petit. Mais cela ne veut pas dire que l’enfant n’entend pas ou n’est pas stimulé. Il est donc conseillé de mettre en place des séances de guidances orthophoniques, après un bilan, qui permettra de savoir sur quels exercices pratiques on peut jouer avec l’enfant pour stimuler au mieux ses capacités de langage. La musique, les livres en tous genres sont de bons supports à tout âge de la vie. A consommer sans modération.